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Astrid & Guy 1

 
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astrid
Mort à cause de la cuvette des W.C de la station MIR

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MessagePosté le: Mar 9 Fév 2010 - 18:39    Sujet du message: Astrid & Guy 1 Répondre en citant

Astrid & Guy 1

Disclaimer : Les personnages de mes fics appartiennent à la BBC et Richard n'appartient qu'à lui même , je n'écris que pour le plaisir sans aucun but lucratif.

Suite à notre course poursuite dans les rues d’Epinal, le Docteur me proposa de faire un voyage avec lui, ce que j’acceptai avec joie. Entrée dans le Tardis, le Docteur me posa une question :
<< Où souhaitez vous aller Astrid ?
- Devinez Docteur, lui répondis-je d’un air malicieux.
Il s’approcha alors de moi et posa ses mains de chaque côté de mon front. Suite à quoi, il me dit avec un grand sourire coquin :
- hé bien vous, vous avez de sacrées pensées,
ce à quoi je ne pu m’empêcher de rougir, notamment en repensant à certaine conversation du SOT. Après avoir bricolé deux ou trois boutons et frapper la console du Tardis avec un vieux marteau, le Docteur me cria : Allons-y !!!!

Après un voyage un peu mouvementé, pendant lequel le Docteur proposa de me changer en m’apportant une magnifique robe d’époque en cuir brun et avec un magnifique corsage à lacets, nous étions arrivés à destination. Le Docteur me conseilla de ne rien dire, et le cas échéant de me présenter comme Lady Astrid. Je lui demandais alors : - pourquoi tant de précautions ?
- car les hommes de cette époques craignaient les sorcières, les espions et les étrangers de toutes sortes, ils étaient un peu méfiant dirons nous répondit-il en levant un de ses sourcils.
Puis il posa un chapeau vert sur sa tête et saisi un arc et me tendant la main tout en me faisant un clin d’œil me dit : - partons à l’aventure dans la forêt de sherwood !!!

A peine étions nous sorti du Tardis qu’une dizaine de soldats vêtus de noirs nous encerclèrent avec leurs lances au poing. Puis un petit homme un peu chauve et l’air énervé arriva vers nous suivit de son second, un grand homme brun, sexy, d’environ trente ans et entièrement vêtu de cuir noir. Celui-ci, les bras croisés, me dévisagea et sembla apprécier la silhouette qu’il avait devant lui et me jeta un sourire en coin.

La conversation entre le petit homme chauve et le Docteur commença ainsi :

- Qui êtes vous et que faite vous sur les terres de Sherwood ?
- Bonjour, je suis Lord Docteur et je suis ici en mission justement pour rencontrer le sheriff de ce comté ?
- Et qui est la dame qui vous accompagne, est-ce votre compagne ?
- Non…, répondit le Docteur
- Laissez là parler my Lord, j’aimerais entendre le on de sa voix, l’interrompit le sheriff
- Je suis Lady Astrid, simple compagne de voyage de Lord Docteur, messire dis-je en faisant une légère révérence.
- D’où viens cet accent que j’entends dans vos paroles ?
- De France messire
- Gisborne, veuillez escorter cette jeune femme au château pendant que je m’entretiens avec Lord Docteur.
- A plus tard Lady Astrid, n’ayez aucune inquiétude vous êtes en sécurité me rassura le Docteur, je vous rejoins plus tard

L’homme brun me prit alors par la main et m’aida à monter sur son cheval, le contact de sa main dans la mienne me fit frissonner. Il monta à son tour et me colla contre lui afin que je ne tombe pas.

Lors du chemin allant jusqu’au château, j’appris qu’il s’appelait Guy de Gisborne, qu’il possédait un domaine et qu’il était le second du Shériff de Nottinghamm. Puis il me demanda ce qu’une jeune Lady de France pouvait faire dans ses contrées peuplées de voleurs, ce à quoi je lui répondis que j’aimais les voyages. A peine avais-je finis ma phrase qu’une nuée de flèches tombèrent autour de nous.
Guy lança alors son cheval au galop et je poussais alors un cri de terreur avant de sombrer dans l’inconscient.

Lorsque je revins à moi, j’étais dans les bras puissants de Guy qui me déposèrent délicatement sur un lit. Voyant je que revenais à moi il se pencha et me demanda comment je me sentais.

- Mieux maintenant, mais vous, vous avez une flèche dans l’épaule remarquais-je horrifiée.
- La routine, rien de grave, je vais l’enlever, sur ce il tira d’un coup sec et la flèche se retira de la chair arrachant un léger gémissement de la part de Guy.
- Laissez-moi vous soignez, sire Guy, le suppliais-je.
- D’accord, laissez moi enlevez ma chemise.

Disant cela il la retira laissant à mon regard l’image d’un torse musclé et doré par le soleil. Cette vision m’hypnotisa et lorsque que j’effleurais sa peau du bout des doigts je reçu comme une décharge électrique de désir. Après avoir repris mes esprits, je soignais sa blessure, pendant qu’il suivait le moindre de mes gestes avec intensité. Quand j’eu finis, il prit mon menton entre ses doigts et pressa ses lèvres sur les miennes avec douceur, puis le baiser se fit intense, nous avions faim l’un de l’autre.

Il nous fallu plusieurs minutes pour récupéré, puis Guy m’embrassa de nouveau et me dit :

- Tu es la femme de ma vie Astrid, reste avec moi au château, laisse Lord Docteur reprendre seul sa route.
Je baissais la tête sachant sa demande impossible à réaliser, une larme glissa sur ma joue et je lui et répondit : << Je vais réfléchir Guy, c’est une décision importante pour moi.
- très bien dit-il avant de sombrer dans le sommeil.

Pendant qu’il dormait, je m’habillais prestement et sorti de la chambre sans bruits, jettant un dernier regard à mon bel amant.

Le Docteur m’attendait derrière la porte, l’air totalement désolé
- Les règles sont les règles me dit-il, on ne peut pas changer l’histoire, je suis désolé vraiment désolé, mais vous le retrouverez peut être à votre époque on ne sais jamais, les miracles existent vous savez.
- Merci, mais je ne crois pas aux miracles répondis-je avant de fondre en sanglots.>>

Le voyage de retour fut morose, a l’arrivée pourtant une surprise m’attendait.

- Mais ce n’est pas Epinal ici Docteur, m’écriais-je, surprise
- Je sais, nous sommes à Londres, je sais que vous reviez de faire du shopping à Londres, je vous laisse donc le temps de vous remettre de vos émotions, je vous récupère d’ici 2 à 3 heures, d’accord ?
- Merci Docteur, lui répondis-je en l’embrassant tendrement sur la joue.>>

A peine avais-je fait trois pas sur Oxford Street, qu’un homme me bouscula.

- Excuse me please ; miss.
Je levais alors les yeux et me retrouvait nez à nez avec un grand brun d’une trentaine d’année un sourire charmeur, le portrait de Guy.
-Guy criais-je en lui sautant au cou.
-No, my name is Richard répondit-il gêné par mon comportement.
-Sorry m’excusais-je les larmes aux yeux.

En français, celui-ci me demanda si je voulais boire un verre avec lui, et après lui avoir dit oui, j’entendis le Tardis qui s’en allait. Merci Docteur pensais-je tout bas.
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MessagePosté le: Mar 9 Fév 2010 - 18:39    Sujet du message: Publicité

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astrid
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MessagePosté le: Mar 9 Fév 2010 - 18:40    Sujet du message: Astrid & Guy 1 Répondre en citant

Astrid & Guy 2


Cela faisait environ une heure que nous discutions autour d’un café avec Richard, qu’il me sembla entendre un bruit familier. A peine le temps d’avoir des doutes que je voyais le Docteur me faire des signes dans le dos de Richard, il semblait un peu tendu. Je prenais alors congé de mon bel anglais en lui laissant mon numéro de téléphone, prétextant un rendez-vous urgent. Je rejoignais alors le Docteur, tout en me posant 1 milliard de questions : pourquoi était-il revenu ? pourquoi semblait-il si agité ? J’eu ma réponse trente secondes plus tard quand, l’ayant rejoint au Tardis il me regarda dans les yeux :

<< Astrid, c’est catastrophique, l’histoire a été changer !!! Peu après notre départ Guy est devenu fou de rage en ne vous retrouvant pas près de lui et après avoir fait brûlé son domaine, il a tué Robin des Bois, changeant ainsi le destin du Royaume-Unis, nous devons y retourner !>>

Incapable de dire un mot, et réalisant les désastres engendrés, je remuais la tête en signe d’accord vers le Docteur. Je tremblais en pensant à l’état dans lequel j’avais du laisser Guy pour qu’il réagisse ainsi. Je me demandais comment faire pour rétablir la situation. Le Docteur m’expliqua alors son plan :

<<On va arriver cinq minutes après notre départ, vous rentrerez dans la chambre comme si vous n’étiez jamais parti, évitez si vous le pouvez le shérif, nos relations ont été un peu tendu, hum, après que j’ai volé un de ses papiers pour un ami. Discutez avec Guy, faite lui comprendre que vous ne pouvez pas rester, dites lui que vous êtes engagée avec un prince français. N’ayez pas peur, tout se passera bien, me dit-il me voyant blêmir.>>

L’atterrissage se fit en douceur, et après mettre changer je rentrais dans la chambre en tremblant légèrement. Guy dormait toujours, il semblait si paisible ! Il se réveilla quand la porte e referma brusquement. Il me sourit et me dit : << Où voulais-tu partit comme ça ? – Nulle part, je cherchais les cuisines lui répondis-je – Laisse je vais y aller me dit il en s’habillant.>> Il me m’attira alors à lui pour me donner un tendre baiser. Ce moment de tendresse fut soudainement interrompu par l’arrivée fracassante du Sheriff.

<< Gisborne ! Arrêtez cette femme c’est une espionne à la solde de ce Lord Doctor. Elle a réussi à vous bernez en vous faisant du charme et son compagnon m’a volé des documents extrêmement importants !! >> hurla-t-il.

Guy me regarda alors d’un air surpris, puis son regard s’assombrit d’une façon inquiétante, je sentais qu’il croyait les paroles du sheriff et qu’il se sentait trahit. Je baissais alors la tête à la fois triste et effrayée. Guy prit se geste pour un aveu. Il ouvrit, et sous les yeux triomphants du sheriff, appela deux gardes.

<<Emmenez cette femme aux cachots ! Je viendrais l’interroger plus tard dit-il sans même jeter un regard dans ma direction
- Guy, non, je vous en supplie, je ne suis au courant de rien, je te le jure hurlais-je pendant que les gardes m’emmenaient.>>

<<Bien Gisborne, qu’allons nous faire de cette espionne ? Une exécution publique me semble un spectacle fort amusant, non ? se réjouit le shérif
- Bien my lord, mais puis-je l’interroger avant ? demanda Guy l’air sombre
- Faite, faite mon ami, mais je vous préviens ma décision est irrévocable, et ne vous faite pas encore embobiner par cette catin répondit le sheriff d’un ton froid et cassant.>>

J’étais depuis environ une heure dans ce cachot humide et puant, complètement désespérée quand il me sembla entendre du bruit. Puis je vis surgir le Docteur. J’étais sure d’être libérée mais en faite il était juste venu me dire de ne pas perdre courage et que tout allait s’arranger. Il fila ensuite aussi rapidement qu’il était venu, me laissant perplexe sur l’issue de cette histoire. Puis dix minutes plus tard, des pas se firent entendre dans l’escalier. C’était Guy !

Au départ de le voir enfin, ma joie retomba bien vite quand je vis ses yeux assombris par la colère et ses mâchoires crispées. Je reculais alors légèrement effrayée.

<<Lady Astrid, comment avez-vu pu vous jouer de moi de cette façon ! Me prenez-vous vraiment pour un imbécile ? Pour qui travaillez-vous, et qui est votre complice, ce Lord Docteur ? Parlez et vous ne souffrirez pas.>>

Cette série de question m’avait assommé et envoyez contre le mur de ma cellule. Décidée à me défendre je répondais à Guy : << Guy, je vous assure que je ne suis au courant de rien concernant les agissements de Lord Docteur, que notre histoire n’a rien à voir avec lui et que mes sentiments envers vous sont sincères, je vous aime Guy et s’il faut que je meure pour vous le prouver, je suis prête à sacrifier ma vie lui criais-je en le regardant droit dans les yeux.>>

Je sentis ses certitudes vaciller mais il se reprit et me dit :<<Très bien, de toute façon, je ne peux plus rien faire pour vous Lady Astrid, puisque vous ne voulez pas avouer. Votre sort est désormais scellé>>. Il se retourna et parti me laissant dévastée et le cœur en morceaux.

Le lendemain matin, à l’aurore des bruits se firent entendre. J’étais terrorisée, le cœur battant la chamade. Le sheriff surgit devant moi. << Alors mademoiselle l’espionne, plus de moyen de vous en tirer maintenant, je ne suis pas Gisborne, j’ai vu clair dans votre jeu. Pauvre Gisborne, bien trop sensible comme garçon ! Maintenant dite moi où sont mes documents ? me demanda-t-il d’un ton doucereux s’approchant de mon visage.
Je n’en sais rien et Guy n’est pas trop sensible, c’est un homme courageux qui ne devrait pas être au service d’un serpent tel que vous ! >> lui crachais-je à la figure.
Je n’eu pas le temps de voir la claque magistrale qu’il m’envoya que j’étais déjà tombé au sol.

<<Profitez bien du temps qu’il vous reste, il sera court !>> jeta-t-il dans un rire machiavélique.

Une heure après, les gardes vinrent me chercher pour m’emmener vers la potence qui se dressait au milieu de la cour du château. Je pu distinguer le Sheriff et Guy à ses côtés. Je redressais la tête et marchait vers mon destin. J’étais presque arrivée à la potence quand des éclats de voix se firent entendre. Je me retournais pour voir Guy qui prenait en otage le bourreau et le sheriff qui s’était levé rouge de colère.

Guy balança l’homme dans la foule et se précipita vers moi. Il me prit la main. << Cours aussi vite que tu le pourras ! >> Et nous nous précipitions alors en bas de l’estrade pour échapper aux gardes, malheureusement nous fûmes très vite cernés. Collés l’un contre l’autre et sentant notre dernière heure venue, un baiser ultime scellait nos lèvres quand …..


Le réveil se mit à sonner, je me réveillais alors en sursaut le cœur battant. Des bras puissants me serrèrent alors tendrement. << My sweetlove, what’s happen ? – Nothing, just a bad dream répondis je à mon charmant mari Richard. Puis je me levais pour m’occuper de notre charmant bout de chou : Guy Lukas né environ 8.5 mois après notre rencontre. Il avait les magnifiques yeux de son papa.
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astrid
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MessagePosté le: Mar 9 Fév 2010 - 18:41    Sujet du message: Astrid & Guy 1 Répondre en citant

Astrid & Guy 3

Cela faisait environ 1 an que j’avais rencontré le docteur pour la 1ère fois et qu’il m’avait permis de rencontrer à la fois Guy, et ensuite celui qui était devenu mon mari et le père de mon enfant Guy-Luka.
Mon petit garçon venait de fêter ses 1 ans, quand, un matin il se mit à avoir une forte fièvre, qui malgré tout les médicaments prescrits ne tombaient pas. Je m’étais alors résolue à aller à l’hôpital. Suite à toute une batterie de test il apparue que Guy-Lukas souffrait d’une maladie génétique rare qui ne pouvait être soignée que par une injection de cellules saines venant d’un donneur compatible.
Richard et moi avions donc fait tout les tests afin de savoir si l’un de nous deux pouvait faire se don. Environ 2 jours après les prises de sang, le médecin de mon enfant me demanda de venir dans son bureau, seule me précisa-t-il.

Tremblante j’entrais dans le bureau du médecin. Celui-ci me regarda dans les yeux en me disant : <<Votre mari n’est pas le père de l’enfant, les tests ADN ne sont pas compatibles, je vous conseil de prévenir le vrai père dans les plus brefs délais, il en va de la vie de votre fils !>>

Complètement effondrée, je me rendais compte que mes craintes du début étaient fondées, Guy était bien le père biologique de mon petit garçon. Ce qui me plongea dans un grand désarroi, comment aller chercher Guy sans le Docteur pour me ramener dans le passé, et pire encore comment expliquer cela à Richard ? C’était une histoire de fous !!!

Après d’intenses réflexions, je décidais de me rendre à Cardiff, la seule personne susceptible de m’aider étant en poste là-bas. J’expliquais à Richard qu’un laboratoire avait peut être un remède pour notre fils et que je devais absolument me rendre là-bas seule, pour qu’il puisse veiller sur le petit. Lui mentir m’arrachait le cœur, mais je n’avais pas le choix, le moment des révélations viendrait plus tard.

Arriver à Cardiff, sur une grande place se trouvait un bâtiment, je me dirigeais alors vers une porte en bois sur le côté, je frappais 4 coups. Un jeune homme vêtu d’un costume m’ouvrit d’un air surpris, une tasse de café à la main :
<< Oui ?
- Ianto Jones j’imagine, je voudrais parler au Capitaine Jack Harkness s’il vous plait, je suis une amie du Docteur ?
- Que lui voulez-vous à Jack ? me demanda-t-il d’un air légèrement agressif
- Question de vie ou de mort d’un enfant, je suis très sérieuse !!!
- Je vais voir, mais je ne vous promets rien.>>

Au bout de 5 minutes d’attentes et le son d’âpres discussion, une jeune femme brune apparue à la porte.

<<Bonjour, je m’appelle Gwen Cooper, .allons boire un café, vous m’expliquerez votre histoire, Jack est très occupé actuellement.
- Très bien répondis-je un peu dépitée >>

Après lui avoir racontée toute mon histoire, et le pourquoi de mon voyage à Cardiff pour rencontrer le chef de Torchwood, elle prit son téléphone afin de joindre Jack. Celui-ci nous rejoignit 2 secondes plus tard, et après m’avoir lancé son fameux bonjour, me dit qu’il n’avait aucun moyen de joindre le docteur.
Au bord des larmes, je lui demandais si éventuellement une des anciennes compagnes ne pourrait pas le joindre, mon bébé allait mourir s’il ne faisait rien !!
Il me regarda dans les yeux et me dit :
<<Je vais tenter de joindre Martha Jones, mais je ne vous promets rien !>>

Suspendue à cet infime espoir, et après une quinzaine de minutes d’absence de Jack, un son reconnaissable entre tous se fit entendre. Le Tardis apparut devant moi ! Le Docteur sortit et me pris gentiment dans ses bras.

<< Astrid !! Je suis venu dés que j’ai su ! Je suis vraiment désolé !!
- Docteur, je dois absolument aller chercher Guy, il est le père de mon fils, seul lui peut encore le sauver.
- C’est très compliqué de faire venir un homme du passé dans le futur, surtout pour lui faire rencontrer son enfant dans le futur, cela risque de le rendre réellement fou !
- Mais si on ne fait rien mon bébé va mourir, vous ne pouvez pas laisser faire ça !
- Docteur, je peux vous passez des pilules amnésiantes ainsi il ne se souviendra même pas du voyage, nous dit Jack, revenu entre temps.
- Bonne idée Capitaine, vous êtes brillant !!!
- Merci Capitaine Harkness, dis-je en profitant pour lui faire une bise.
- Allons-y !!! s’exclama de Docteur, pas de temps à perdre)

Pendant le voyage qui nous ramenait vers Sherwood, je demandais au Docteur comment Guy et moi avions été sauvés lors de notre dernière aventure dans le temps. Il m’expliqua qu’il était arrivé juste avant que les gardes ne nous charge et que je m’étais évanouie pile à ce moment, il m’avait alors mis en sécurité dans le Tardis avant d’envoyer Guy se cacher dans la forêt.

Quand nous fûmes arrivés, après nous être changé avec des habits d’époque, histoire de ne pas trop se faire remarquer, nous nous dirigeâmes vers la forêt. Je me demandais comment nous allions retrouver Guy dans cette immense forêt quand le Docteur me fit signe d’approcher. Je vis alors un camp avec plusieurs hommes qui semblaient être des hors-la –loi et au milieu d’eux, un homme en noir, avec des cheveux longs. Stupéfaite je reconnu Guy !
Il avait maigrit et semblait encore plus sombre qu’avant. Parmi les hommes qui l’entouraient un jeune homme semblait être le chef. Le Docteur qui avait suivi mon regard me souffla que c’était Robin des Bois et ses compagnons. Il semblait que divers évènements avait eu raison de la haine entre Robin et Guy. J’étais soulagé que Guy ne se soit pas retrouvé seul et perdu en forêt, au moins il était dans une équipe.

Le Docteur se dirigea vers la cahute ou se trouvait les hommes d’un bon pas, je le suivais légèrement en retrait, un peu craintive de la réaction de Guy. A peine Robin aperçut il le Docteur qu’il se précipita vers lui et le serra dans ses bras, pendant que ses hommes s’étaient lever d’un bond prêt à le défendre en cas de danger et que Guy se retournait pour voir se qui se passait.
<<Lord Docteur, quel plaisir de vous revoir !!
- Merci mon ami, comment allez vous depuis notre dernière rencontre ?
- Toujours dans la lutte contre l’injustice ! D’ailleurs une personne que vous connaissez il me semble, nous a rejointe, merci du conseil d’ailleurs !>>

Guy m’avait enfin aperçu, et après un moment de surprise, il se précipita vers moi et m’embrassa avec passion me laissant pantelante et totalement muette. Le Docteur prit alors mon bras pour m’éloigner de Guy afin de reprendre la situation en main.

<<Lady Astrid est revenu afin de vous demander quelque chose de vitale sire de Gisborne, veuillez l’écoutez attentivement et ne pas l’interrompre même si vous ne comprenez pas tout, faite lui confiance !>>

J’expliquais alors à Guy toute l’histoire, je vis son visage passer de la joie, à la surprise et enfin à l’incompréhension totale. Mais malgré tout je sentais qu’il me faisait confiance et je trouvais ça totalement merveilleux ! Le plus difficile fut le moment de le faire entrer dans le Tardis. Le côté plus grand à l’intérieur lui semblait diabolique et nous eûmes beaucoup de mal le Docteur et moi-même à le convaincre de son erreur. Malgré toutes nos paroles rassurantes il passa le voyage assis en me serrant fort contre lui (ce qui n’était pas forcement désagréable).

Arriver dans le Londres du 21ème siècle, et après avoir fait enfiler à Guy des vêtements plus adapté à notre époque, nous nous précipitâmes vers l’hôpital ou était hospitalisé mon petit garçon. Le moment de la confrontation que je redoutais le plus arrivait à grand pas. Cette pensée me tétanisa complètement devant l’entrée de l’hôpital, je me senti faire soudainement demi-tour et me cognait contre le Docteur qui semblait lire dans mes pensées rien qu’avec son regard.

<<Je ne peux pas Docteur, c’est trop difficile ! Que vais-je leurs dire, à tout les deux ? Comment faire comprendre à mon mari se qui se passe, qu’il n’est pas le père, que c’est un homme du passé revenu par votre intervention, c’est impossible ! m’effondrais-je en larmes. >>

Je sentis alors un bras qui m’enlaçait tendrement. Guy s’était approché et me consolait de son mieux. Je pleurais pendant 10 min sur son épaule lorsque j’aperçu Richard qui m’observait par la fenêtre. Il semblait complètement abasourdi par le spectacle qu’il voyait. J’imaginais ce qui se passait dans sa tête en me voyant enlacé dans les bras d’un autre homme pendant que notre enfant était malade. Cela me redonna du courage et j’entrais alors accompagné de mes deux compagnons dans l’hôpital.

J’entrais dans la chambre ou le regard de Richard me glaça sur place. Il semblait tellement triste et déçu. Je savais que la conversation allait être difficile. Je pris la main de Richard et je commençais à lui expliquer toute l’histoire. Ma rencontre avec le Docteur, Guy, notre brève passion, ma rencontre avec lui et enfin l’arrivé du bébé. Le plus dur fut de lui avouer que notre fils n’était biologiquement pas de lui. Je le sentis s’effondrer. Je tentais alors de le réconforter mais son regard noir de colère me dissuada du moindre geste. Je savais que je l’avais profondément blessé. Ce regard fut pour moi un coup de poignard en plein cœur.

Un silence glacial régnait dans la pièce lorsque le Docteur fit son entré. Il se précipita vers le bébé et se tourna vers moi.
<< Il faut faire vite Astrid, les tests sur Guy doivent être faits immédiatement. ! Allez-y, je reste ici avec votre mari.>>

Laissant le Docteur, je me précipitais vers le bureau du médecin qui soignait mon enfant en compagnie de Guy qui semblait totalement perdu. Je lui serrais fort la main pour le rassurer et lui demandait de ne rien dire afin de ne pas trahir ses origines.

Le médecin fit une prise sang et l’envoya directement au labo afin d’avoir les résultats le plus rapidement possible. Pendant notre attente, Guy me raconta sa vie depuis notre dernière rencontre. Il avait fuit longtemps le sheriff avant de se retrouver dans la bande à Robin. Il me fit ensuite une longue déclaration d’amour à laquelle je ne su quoi répondre. Je désirais tellement le rendre heureux mais dans notre situation c’était totalement impossible et nous le savions tout les deux. Pour toute réponse, je le serrais tout contre moi.

Le médecin arriva avec les résultats, Guy était bien compatible, mon bébé allait donc être sauver. Guy dû passer quelques heures à l’hôpital afin de subir divers tests et qu’on lui prenne les cellules nécessaires au traitement de Guy-Luka. Je restais avec lui tout le temps des diverses opérations, craignant de me retrouver face à Richard. Je me demandais ce que le Docteur avait bien pu lui dire.

Perdue dans mes pensées devant une fenêtre de l’hôpital je n’entendis pas la personne qui posa sa main sur mon épaule. Dans un sursaut je me retournais et me retrouvais face à Richard. Il me prit alors dans ses bras, et je compris alors que le Docteur avait su trouver les bons mots, comme toujours. Je pris alors la main de mon mari afin de lui présenter Guy.

La rencontre fut assez drôle en faite. Guy et Richard se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. Seule la longueur de leurs cheveux était différente. Richard se tourna vers moi et me murmura : <<Je comprends mieux pourquoi tu as craqué ! Il est totalement irrésistible ! avec un sourire complice. La ressemblance entre eu l’avait complètement rassuré notamment en ce qui concernait notre fils.

Le médecin nous annonça que notre enfant était sauvé grâce aux cellules de Guy. La joie régnait dans la chambre. C’est ce moment que le Docteur choisi pour nous prévenir de son départ imminent afin de ramener Guy à son époque. Une légère tristesse passa alors dans son regard. Il demanda de sortir de la chambre afin de me parler en privé.

<<Astrid, votre situation n’est pas facile, c’est pourquoi je vous remets un numéro ou vous pourrez me joindre en cas de problèmes, notamment avec votre fils qui est une exception dans l’Histoire.
-Merci Docteur, mais pensez vous qu’il puisse y avoir d’autres complications ? demandais-je, anxieuse.
-Je ne saurais vous dire, c’est un cas unique, seul le temps nous le dira, mais je suis sur que tout ira bien dit il avec un sourire rassurant. >>

Le départ imminent de Guy me rendait un peu triste malgré le réconfort de savoir Richard à mes côtés. Mon mari compris que j’avais besoin de faire mes adieux à mon ancien amant, il s’éclipsa discrètement le temps des adieux.

<<Astrid, je ne t’oublierais jamais, ni ce voyage fantastique dans ton monde, tu auras toujours une place particulière dans mon cœur, comme notre enfant que je ne verrais pas grandir.
- Guy, moi non plus je ne t’oublierais pas, dis-je dans un sanglot. Je parlerais de toi à notre fils, qu’il connaisse son père >>

Guy m’embrasse alors passionnément afin de mettre un terme à cette conversation un dernier baiser farouche ou tout l’amour que nous avions l’un pour l’autre se déversa comme une rivière.

Le Docteur prit alors Guy par le bras afin de couper cour aux déchirants adieux qui promettait de durer encore. Je les vis s’éloigner avant d’entendre le son caractéristique du Tardis.
Richard était là, à mes côtés et je savais que lui serait toujours là pour moi, avec tout son amour. Et que de son côté, le Docteur veillait sur nous, comme le prouvait le papier blotti dans le creux de ma main. Et remplie de ces certitudes, je rentrais avec mon mari et mon enfant chez moi, le coeur leger.
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MessagePosté le: Mar 9 Fév 2010 - 18:51    Sujet du message: Astrid & Guy 1 Répondre en citant

 Astrid & Guy 4

Depuis environ 2 ans, ma vie n’avait été que calme et amour. Mon fils après ses premiers déboires grandissait normalement et ne semblait n’avoir aucunes séquelles dues à ses origines.

Richard était toujours aussi amoureux et nous avions comme projet de mettre en route un petit frère ou une petite sœur pour Guy-Lukas. Bref nous vivions comme tout le monde. Bien que parfois une certaine nostalgie s’emparait de moi en me repassant les moments dans les bras de Guy. Ces pensées étaient bien vite chassées par le sourire de mon fils, vivant portrait de son père.

Nous fûmes touchés par la folie qui s’était emparée des enfants suite à l’invasion des 4,5,6 et après avoir crains pour la vie de notre fils, la vie repris son cours, bien que Guy-Lukas semblait faire de plus en plus de cauchemars.
Un soir, après qu’il eut poussé un hurlement, je me précipitai à son chevet, il était tremblant et tout en sueur. Il me regarda et me dit : « Le méchant monsieur en noir, il fait du mal à papa !!!,
un peu surprise je lui dis : -mais non mon chéri c’est un mauvais rêve, papa est dans la chambre, il dort.
- non, pas ce papa là, mon autre papa ! >>
Sous le choc je reculais en me demandant s’il savait de quoi il parlait. Je le bordais en lui disant de se rendormir et bien que troublée je me rendormis.

Le lendemain soir, après avoir couché mon fils, j’en parlais à Richard, qui me dit de ne pas m’inquiéter, que c’était juste un mauvais rêve.

Plus tard dans la nuit, Guy-Lukas se remit à hurler de plus belle mais cette fois en plus du rêve, une grande zébrure était apparue dans son dos. Tremblante, j’allais chercher Richard pour qu’il constate par lui-même. Il me prit alors dans ses bras et me dit que notre fils c’était certainement griffé en jouant et que je n’avais pas vu avant trop inquiète à chercher des explications extra-terrestre. Bien que vexée, je retournais me coucher en lui faisant confiance.

Mais le lendemain à l’heure de la sieste le petit se remis à hurler en se tenant le bras, sur son avant bras une blessure d’environ 5 cm était apparue et là j’étais sure qu’il ne s’était pas fait ça en jouant ! Affolée, je recherchais le numéro que le docteur m’avait confié, je l’avais laissé à porter de main.

Environ 30 secondes après mon coup de fil, le Tardis apparaissait dans mon salon. Le Docteur en sorti, un détail me troubla, il semblait encore plus sombre qu’avant. Je n’y prêtais pas plus d’attention trop stressée par l’état de mon fils. Le Docteur me dit de l’attendre dans la cuisine, il voulait interroger Guy-Lukas sur ses cauchemars. A peine étais-je arrivé dans la pièce que j’entendis le son caractéristique du Tardis qui partait. Je n’en croyais pas mes oreilles, je courais vers le salon et là mes inquiétudes se révélaient exactes. Le Docteur était partit en emmenant mon fils !!! Je m’écroulais alors en sanglots…

Cela faisait environ une demi-heure que le Tardis était parti quand Richard rentra et me trouva à genoux au milieu du salon, en pleurs. Il se précipita vers moi et me demanda ce qu’il se passait. Entre deux sanglots, je lui expliquais la situation. Il resta interdit pendant environ 5 minutes et se prit la tête entre les mains. Il réfléchissait à une solution lorsque nous entendîmes le son caractéristique du Tardis qui allait atterrir.

Le Docteur venait juste de sortir quand Richard se jeta sur lui prêt à le frapper, je m’interposais entre les deux hommes, bien que le Doctor ai gardé un calme olympien face à l’agressivité de mon mari. Après avoir calmé Richard, je me retournais et giflais le Docteur avec toute la force de mon désespoir. Cela ne lui fit ni chaud ni froid. Alors que j’allais le gifler à nouveau, il me saisi le poignet.

<<Assez, dit-il, cela suffit, je comprends votre colère mais j’étais obliger d’éloigner votre fils, il courrait un grave danger en restant ici ! >>, il me lâcha alors le poignet et ma main retomba. J’étais abasourdie et incapable de dire un mot. Richard s’en chargea pour moi :

-quel danger ? de quoi parlez-vous ? expliquez-vous, qu’avez-vous fait de notre fils ?

-il souffre d’un syndrome de paradoxe temporel dû à ce qui arrive à son père biologique, c'est-à-dire qu’il ressent le mal qui est fait à son père dans le passé. Je l’ai placé dans une bulle temporel afin qu’il soit à l’abri en attendant de régler cette situation, répondit le Docteur.

- Comment régler cette situation Docteur, qu’elle est la solution et surtout qu’arrive-t-il à Guy demandais-je apeurée

- une seule solution, vous devez venir avec moi dans le passé Astrid, apparemment la situation est grave…>>

J’acceptais de partir avec le Docteur afin de sauver mon fils, malgré le regard lourd de reproches de Richard. Je le serrais dans mes bras et lui promis de revenir très vite. Le Tardis décolla, et après m’être changé, je m’excusais auprès du Docteur pour la gifle. Il ne me répondit pas, il semblait sombre et froid. Il ne m’adressa pas la parole durant tout le voyage, fuyant même mon regard.

Nous atterrîmes, et je pensais apercevoir la forêt, mais lors de l’ouverture des portes, je ne vis qu’une chose, le visage maléfique du Sheriff.


Alors que je reculais effrayer par la vision de cette brute sanguinaire, le Docteur me pris par le bras et me fit sortir du Tardis. Nous nous trouvions en plein cœur du château. Là se trouvait, le Sheriff entouré de soldats armés. Il m’accueillit, un sourire mauvais sur le visage :

<< Quel plaisir de vous revoir Lady Astrid, nous nous étions quitté tellement rapidement la dernière fois, et se tournant vers le Docteur, lui dit :

- un marché est un marché, voilà votre bien.>>

A ce moment deux soldats sortir de l’ombre, avec, entre eux, une jeune femme blonde d’une vingtaine d’année. Ils la lâchèrent et elle se précipita dans les bras du Docteur, en larme.

<<Jenny, dit celui-ci en la serrant dans ses bras, papa lui répondit-elle.>>

Abasourdie par ce spectacle, je ne senti même pas les gardes qui m’emmenait vers l’intérieur du château, mais mon cœur se serra quand j’entendis le décollage du Tardis. Ainsi le Docteur m’avait abandonné aux griffes de ce monstre. Je n’avais aucune idée de ce qui allait m’arriver, mais je me doutais que ce ne serait pas agréable.

Au lieu de m’emmener vers les cachots, les gardes m’enfermèrent dans ce qui semblait être une chambre. Je restais seule environ 10 minutes et j’entendis la porte s’ouvrir. Le Sheriff de Nottingham venait d’entrer un verre à la main. Je tremblais en attendant la suite des évènements.

Il commença alors par m’expliquer ses projets :

<< Ma chère Lady Astrid, ainsi vous venez du futur, quelle surprise. Je suis enchanté de vous revoir à notre époque. Vous savez, j’aime les choses rares et chères et vous vous êtes encore plus que cela. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous épouser et ainsi connaitre tout les secrets de l’Histoire en votre compagnie.

- Vous êtes fou, criais-je, il n’est pas question que je vous épouse et encore moins que je vous dise quoi que se soit sur le futur !!

- Je me doutais bien que vous ne seriez pas d’accord, me dit-il en riant, mais vous n’avez pas le choix !!! Si vous voulez que votre cher Guy ainsi que votre fils restent en vie, vous allez devoir m’obéir !

- Qui me dit que Guy n’est pas déjà mort , lui répondis-je en pleurs

- Non, il est bien trop précieux pour moi ainsi que pour d’autres personnes, sa mort aurait été inutile, mais par contre je dois avouer qu’il n’est pas au meilleur de sa forme

- Laissez moi le voir et je ferais se que vous voudrez, répondis-je, vaincue.

- Très bien, vous voilà raisonnable Lady Astrid, dit-il en me caressant la joue, ce qui provoqua en moi un frisson de répulsion.

- Allons voir ce cher Gisborne ! s’exclama le sheriff.>>

Nous nous rendîmes jusqu’aux cachots et là une horrible vision m’attendait.


Sur le chemin qui menait aux cachots, le Sheriff me dit :

« Gisborne était un petit toutou fidèle avant votre arriver, il n’aurait jamais osé me trahir ! Mais depuis votre rencontre, non seulement il s’est retourné contre moi, mais en plus il s’est allié avec mon pire ennemie. Vous comprendrez donc que je l’ai punit pour sa traitrise>>


Il avait à peine finit de prononcer sa phrase que nous arrivâmes devant les grilles d’une cellule, là gisait Guy. Les vêtements en loques, le visage tuméfié et différentes blessures apparaissaient sur tout son corps. Je reconnu immédiatement la blessure au bras, la même que mon fils ! Il restait allongé, semblant mort, mais quand le sheriff entra dans la cellule et lui mit un coup de pied dans les côtes, je le vit se recroqueviller sur lui-même. Je me précipitais alors à ces côtés, tentant de trouver ses yeux. Bien qu’il fasse très sombre, il sembla me reconnaitre et me sourit d’un sourire mêlé de douleur. Je le pris contre moi et le berçait comme un enfant.

Le sheriff me saisit violement par le bras et me fit sortir de la cellule

<<Assez, vous êtes à moi maintenant Lady Astrid ! >> Et pour marquer sa propriété il saisi un tison avec ses initiales et me l’appliqua sur la main. Je poussais un hurlement de douleur qui raisonna dans tout le château.


Pendant ce temps, Richard devenait fou d’inquiétude. Cela faisait 2 jours que le Docteur m’avait emmené et il n’avait aucune nouvelle depuis. Il se demandait qui contacter, la police le prendrait certainement pour un fou ! Alors il eu une idée, un de ses lointains cousins, un certain Lukas North travaillait dans les services secrets britanniques. Il pourrait peut être trouvé un moyen d’entrer en contact avec une connaissance du Docteur. Richard appela Lukas et ils se donnèrent rendez-vous dans un café peut fréquenter. Mon mari avait expliqué toute la situation à son cousin, et celui-ci était tombé sur le dossier d’une certaine Gwen Cooper, ex-agent de Torchwood une agence spécialisé dans les affaires surnaturelles, celle-ci vivait à Cardiff.

Après avoir remercié son cousin et lui avoir promis de le tenir au courant, Richard pris le 1er train pour Cardiff.


Pendant ce temps le Docteur était dans le Tardis en compagnie de Jenny, qui lui expliquait qu’elle recherchait sa trace quand elle été tomber entre les mains du Sheriff, à peine avait elle prononcer le nom de Docteur qu’il était devenu comme fou. Il l’avait alors obliger à retrouver sa trace et les avaient conduit à l’endroit ou le Tardis avait atterri pour déposer Guy. La suite le Docteur la connaissait trop bien. La torture de Guy et l’ignoble marché passé avec le Sheriff. Il n’avait pas eu le choix, il ne voulait pas perdre une seconde fois sa fille !

Jenny demanda alors :
<< Ou allons nous ?
- Je t’emmène chez une amie, Martha Jones, tu t’en rappelles ? Tu seras en sécurité chez elle.
- Et pour la jeune femme que tu as livrer au Shériff, que comptes tu faire ?
- Je ne sais pas encore, mais je dois y retourner, en espérant qu’il ne sera pas trop tard !!!>>


Cela faisait environ une semaine que j’étais arrivée au château, le mariage était prévu pour dans 2 jours. Le Sheriff était intenable, il voulait que tout soit parfais et chacun devait se plier à ses désirs les plus fous sous peine de subir sa colère. Au début de la semaine, il m’avait enfermé dans une chambre, un garde en permanence devant ma porte. Puis vers le milieu de la semaine, il avait décidé de m’installer dans sa chambre. Je n’avais de toute façon pas droit à la parole et je du subir ses idées tordues.

Il m’avait quand même permit de rendre visite à Guy mais toujours en sa compagnie. Guy semblait reprendre des forces mais ses blessures le faisait toujours autant souffrir. Le Sheriff prenait un malin plaisir à m’embrasser devant lui. J’avais beau détourner la tête ce sadique avait de la poigne. Il avait bien fait comprendre à Guy que j’étais devenue sa chose et qu’il faisait ce qu’il voulait de moi.

Cette situation me déprimait au plus haut point, mais je n’avais malheureusement aucune échappatoire. Le samedi arriva très vite. Vêtue d’une immense robe blanche, des gardes m’escortèrent vers l’église. A l’entrée le Sheriff m’attendait, il sourire mauvais sur les lèvres.

<<Allons, souriez Lady Astrid, c’est jour de fête aujourd’hui, regarder pour l’occasion j’ai même invité un de vos amis. >>

Dans un coin de l’église était écroulé sur un banc Guy entouré d’au moins 5 soldats.
<< Un mot de travers Lady Astrid, et il est mort, compris, ?>> me chuchota-le Sheriff dans l’oreille.
J’acquiesçais de la tête et accompagnait mon futur mari jusqu’à l’autel.

Le moment le plus pénible fut celui du oui, ce simple mot eu du mal à franchir mes lèvres, mais je m’y efforçais pour la vie de Guy. Le Sheriff prit un malin plaisir à faire durer le baiser final. A partir de ce moment j’étais définitivement piégé.


Au même moment, Richard arrivait chez Gwen Cooper. Il sonna deux ou trois fois avant de voir apparaitre une jeune femme brune avec un bébé dans les bras.
<< Mme Cooper, excusez moi de passer à l’improviste, mais j’ai besoin de vous parlez de Torchwood, dit-il d’un souffle, Gwen le regarda de haut en bas et répondit :
- désolé Torchwood n’existe plus, je ne peux pas vous aider, et elle commença à fermer sa porte
- désolé d’insister mais j’ai besoin de trouver le Docteur, il a enlevé ma femme cria Richard en retenant la porte.
Au nom du Docteur, Gwen lâcha prise et fit rentrer Richard. Après une heure de conversation, Richard reparti avec l’adresse de Martha Jones qui était revenue à Londres.


Le Docteur arriva chez Martha, mais elle était encore à la base d’Unit, il décida alors d’attendre son retour en partant faire une balade avec sa fille. Il souhaitait passer un peu de temps avec elle et ils partirent visiter Paris au début du 19ème siècle.
Lorsqu’ils revinrent au 21ème siècle Martha était rentrée et elle n’était pas seule...

Cela faisait environ une semaine que j’étais la femme du Shériff, et après une nuit de noce éprouvante, il m’avait laissé relativement tranquille, me permettant même de voir Guy sans sa présence. Guy avait meilleure allure, il tenait presque debout et il semblait heureux de me voir tout les jours. Je ne lui parlais pas de ma vie avec le Shérif, de peur qu’il ne tente quelque chose de stupide.

Un matin, un immense attelage arriva au château, il s’agissait sans doute d’une personne très importante, car le Shérif était dans tout ses états. Il m’avait envoyé me faire habiller et coiffer pour l’occasion. Prête, je descendis, curieuse de découvrir cet hôte de marque. Il s’agissait du Prince Jean, frère du Roi Richard, qui avait des vues sur la couronne d’Angleterre. Après avoir fait une profonde révérence, le Sheriff me présenta comme sa nouvelle épouse. Le Prince sembla trouver le spectacle à son goût et insista pour m’avoir à ses côtés à table. Je sentais que j’avais peut être enfin trouvé un moyen de fuir. Le Sheriff semblait craindre cet homme, c’était peut-être ma chance.

Je demandais au Prince Jean si je pouvais avoir une entrevue en privé avec lui. Il accepta intrigué. Je lui expliquais alors ma situation et celle de Guy. Il sembla s’y intéressé et me dit qu’il allait réfléchir à une solution. Je sortais alors de la pièce soulagée.

Ma tranquillité d’esprit ne dura pas longtemps, environ 20 min après mon entrevue, le Sheriff fit une entrée fracassante dans la chambre, se précipita vers moi et me colla une monumentale gifle qui me précipita au sol

<<Traitresse, vous pensiez vous en tirer ainsi, me déshonorer devant le Prince Jean en lui racontant nos petites histoires de famille, me hurla-t-il, vous auriez dû mieux vous renseigner petite idiote, je suis son plus fidèle allié, je ne crains donc aucune colère de lui ! Vous par contre, je vous promets une punition à la hauteur de votre faute ! >>

Il partit en claquant la porte et me laissant tremblante par terre, la joue en feu. Je me demandais quelle punition il avait imaginé et je me doutais qu’elle devait impliquer Guy. Je ne dormis pas de la nuit dans l’attente du châtiment. Celui-ci, j’en étais sur, allait être cruel, vu la colère du Shérif.

Pendant ce temps chez Martha, le Docteur venait de sonner. Elle ouvrit la porte, vit le Docteur et la referma immédiatement. Il resta tout d’abord abasourdi et puis se remis à frapper en disant : << Martha voyons, ouvrez, c’est moi le Docteur ! Vous ne m’avez pas oublié quand même ! >>

Après quelques éclats de voix , la porte se rouvrit et le Docteur se prit un coup de poing en pleine figure. Jenny poussa un hurlement, Martha aussi. Quand il se releva le Docteur aperçu un grand homme brun devant la porte, furieux et apparemment prés à recommencer à frapper. Les deux jeunes femmes le retinrent avec bien du mal. Le Docteur reconnu alors le mari d’Astrid et compris le pourquoi de ce violent coup.

<<Calmez vous, rentrons chez Martha et nous pourrons avoir une discussion en privé dit-le Docteur
- Du calme, vous en avez de bonne vous, 2 jours que ma femme et mon fils ont disparus, hurla Guy, qu’en avez-vous fait ?
- - votre fils est en sécurité dans le Tardis, dans une bulle temporelle, vous pouvez le voir si vous le voulez, quand à votre femme est à l’époque de Guy, mais je n’ai aucune idée sur son état actuel, je suis vraiment désolé !>>


Richard s’assit sur le perron de chez Martha, complètement abattu. Ainsi sa femme était peut être morte et ce Docteur était seulement désolé ! Il devait faire quelque chose ! Il se releva, chopa le Docteur par le col et lui dit :

<< On va la chercher ! Tout de suite !>>

Le ton de Richard étant plus que convainquant, après avoir confié Jenny à Martha, le Docteur se dirigea vers le Tardis garer à quelques pas de là. Il ouvrit les portes et fit entrer Richard, qui ne sembla pas plus surpris que ça.

<< Plus grand à l’intérieur en effet, Astrid m’en avait parlé, dit Richard, maintenant emmenez moi voir mon fils ! >> Ils se dirigèrent vers le fond du Tardis et le Docteur ouvrit une porte et Richard aperçu Guy-Lukas allongé sur un lit, il semblait dormir profondément et était entouré d’un halo bleu foncé. Richard essaya de le toucher mais reçu une décharge.

<<Bulle de protection, rien ne passe dit le Docteur, venez avec moi maintenant>>, ils sortirent et le Docteur referma la porte de la chambre.

Ils s’asseyaient autour de la console du Tardis et Richard, levant les yeux vers le Docteur demanda :

<<Pourquoi ? pourquoi avez-vous emmenez ma femme là-bas ?
- J’étais obligé, je ne voulais pas perdre une seconde fois ma fille, elle est tout ce qui me reste répondit le Docteur la tête baissée
- Vous n’avez pensé qu’à vous alors, vous ne pensiez donc pas au mal que vous nous faisiez !! hurla Richard, et Astrid, je pensais que c’était votre amie, elle vous aimait beaucoup, vous savez murmurât-il>>

Le Docteur se précipita sur la console du Tardis, trafiqua deux trois manettes et le vaisseau décolla. Il était bien décider à récupérer Astrid, une seule chose l’inquiétait, son état psychologique après cette aventure.

Pendant ce temps, à Nottingham le soleil c’était levé, je n’avais pas réussi à trouver le sommeil, j’étais toujours assise par terre à écouter les mouvements dans les couloirs. Tout un coup, un garde ouvrit la porte et me poussa jusqu’aux escaliers. Arrivée dans la cours, je vis une estrade, en face de deux trônes, sur l’un le Prince Jean et sur l’autre le Sheriff. Sur cette estrade, se trouvait Guy, à genoux, torse nu et prés de lui, un fouet.

<<Montez sur l’estrade ma mie, c’est vous qui jouerez au bourreau aujourd’hui, déclara le Shériff, combien de coup de fouet, mon Prince ?
- une vingtaine devrait suffire, je suis indulgent>> aujourd’hui répondit le Prince Jean

Un soldat me poussa sur l’estrade et me mit le fouet entre les mains. Je restais là, hébétée, sans faire le moindre mouvement.

Le Sheriff me hurla alors << On vous a dit 20 coups de fouets, allez y, ou c’est moi qui m’en charge !!>>

Comme je ne bougeais toujours pas, il se précipita vers moi me prit le fouet des mains et commença à frapper violemment le dos de Guy, celui-ci hurla et je m’évanouie au deuxième coup.

Lorsque je repris mes esprits, j’étais dans une chambre avec des barreaux aux fenêtres, et le Sheriff était debout devant moi.

<<Ma chère épouse, vous allez dorénavant rester enfermée ici, avec interdiction de voir votre cher Guy. Votre seule liberté sera le temps passé avec moi ! >> Sur ces mots il sortit, et ferma la porte à clef, à partir de ce moment je sombrais dans une profonde dépression.

Le Docteur et Richard arrivèrent dans la forêt de Sherwood.


Les deux hommes étaient partis à la recherche de la troupe de Robin des Bois, seuls personnes capables de les aider pour délivrer Astrid. Ils tombèrent d’abord sur un camp vide, avant d’apercevoir une ombre qui se dirigeait vers eux.
Un immense homme munit d’un bâton surgit d’un bosquet, suivi de deux autres un peu plus jeune. Un des jeunes hommes sembla reconnaitre le Docteur et se précipita dans ses bras.

<<Lord Docteur, comme je suis heureux de vous revoir, ainsi que Gisborne, et alors qu’il aller se jeter dans les bras de Richard, celui-ci se retira de son chemin.
- il ne s’agit pas de sire de Gisborne, mais d’un ami venu du futur
- Richard je vous présente Robin des Bois et sa troupe de hors la loi fiers combattants ennemis du Sheriff >>, Richard serra alors la main de Robin qui semblait totalement perdu par cette ressemblance.

<<Mon cher Robin, commença le Docteur, s’est-il passé des choses inhabituelles ces derniers temps ?

- je ne pourrais vous répondre cher ami, nous rentrons d’un voyage au pays des croisades ou nous avons donné un coup de main au Roi Richard, je n’ai donc aucune idée des derniers évènements, mais je peux faire demander des renseignements, proposa Robin

- cela me serait en effet très utile mon ami, je crois que Guy et mon amie Astrid sont prisonniers au château, et je crains pour leur vie >>l’informa le Docteur

Robin envoya ses hommes glané des informations, et les trois hommes discutèrent en attendant leur retour. Richard bouillait d’impatience. Les hommes revinrent deux heures plus tard, les rumeurs parlaient du mariage du Sheriff avec une Lady étrangère, et des coups de fouet reçu par sire Gisborne 15 jours plus tôt. Apparemment la Lady et Gisborne étaient tous les deux prisonniers au château. Gisborne dans les cachots et la Lady dans les appartements du Sheriff.

Armer de ces renseignements les hommes se mirent à établir un plan de sauvetage des prisonniers, cela n’allait pas être facile !

Cela faisait 15 jours que je vivais comme une marionnette, enfermée une bonne partie de la journée et le reste du temps subissant la présence du Sheriff. Je n’avais plus aucune volonté, plus rien ne m’intéressait et je n’avais aucune nouvelle de Guy. S’il n’y avait pas eu les barreaux aux fenêtres, je crois que j’aurais sauté. La seule chose qui me faisait tenir était la pensée de mon fils

Le Sheriff se rendant compte qu’il était entrain de me perdre, se montra soudain plus doux et m’autorisa à descendre aux cachots en sa présence. Mais même la vue de Guy, a peu près en bonne santé ne changeait plus mon état d’esprit.

Je sombrais de plus en plus dans la mélancolie lorsque les évènements se bousculèrent soudainement…

Le Sheriff, qui avait bien compris que plus rien ne me touchait, décida de demander à son médecin personnel de me préparer un remède afin qu’il puisse reprendre possession de mon esprit. Il faut aussi dire que le fait que je ne dormais plus l’inquiétait pour sa sécurité. Il me versa donc une potion sensée me faire dormir et revenir à la normale lors de mon réveil. Malheureusement cela n’eu pas l’effet escompté. Au lieu de me faire dormir, la potion embruma d’avantage mon cerveau. Je ne reconnaissais presque plus personnes. J’étais dans un état de panique totale.

Le Sheriff fit alors emmener Guy dans la chambre alors que je me terrais dans un coin. A sa vue, je me sentis comme rassuré, bien que je ne me souvienne pas de qui il était. Mais sa présence me sécurisait. Je me précipitais dans ses bras et n’en bougeait plus. Le Sheriff bien que furieux le laissa s’occuper de moi, car dés qu’il partait je poussais des hurlements de bête.

La journée Guy était dans ma chambre, mais le soir le Sheriff le renvoyait aux cachots, son Docteur ayant enfin trouvé un remède sans plus de danger pour me faire dormir.

C’est donc un soir qu’un homme de Robin put entrer en contact avec lui :

<<Gisborne, vous êtes vivant ? demanda une voix venue du couloir des cachots

- Oui, répondit Guy, il s’en est fallu de peu, mais oui !
-
- Robin et des amis à vous vont venir vous délivrer d’ici peu, connaissez vous les heures de tour de garde ?
-
- Le gardien passe toute les deux heures, mais dite à Robin je ne peux pas partir en laissant Lady Astrid aux mains du Sheriff, surtout dans son état !
-
- Est-elle blessée ?, demanda une autre voix, beaucoup plus inquiète et il sembla à Guy la reconnaitre
-
- Docteur, c’est vous ? demanda Guy en scrutant le fond de la pièce
-
- Oui mon ami, nous reviendrons vous chercher demain, notre plan se met en place, mais pensez vous qu’Astrid pourra nous suivre ?
-
- Je ne sais pas Docteur, son état n’est pas très stable, un jour elle semble parfaitement lucide et le lendemain elle semble complètement ailleurs.
-
- Nous aviserons le moment venu, ne vous inquiétez pas>>, répondit le Docteur.

Plus un bruit ne se fit, Guy se coucha rassurée à l’idée que lui et Astrid allaient bientôt être délivrée. Il lui tardait de prendre sa revanche sur le Sheriff et de le punir pour le mal fait à la mère de son fils !

Pendant ce temps le Docteur et Robin discutaient. Ils se mirent d’accord sur le faite de ne rien dire à Richard de l’état de sa femme avant que celle-ci ne soit en sécurité. Le Docteur se demandait ce qui lui était arrivé ce qui le plongea dans un profond remord. Il se jura d’arranger tout !

Le plan d’évasion étant prévu pour le lendemain, la nuit allait être courte pour tout mettre en place.

L’’esprit aiguisé de Robin et sa connaissance quasi parfaite du château rassurèrent Richard. Il connaissait la légende de Robin des Bois et si cela était vrai, sa femme serait dans ses bras le lendemain et avec un peu de chance ils rentreraient chez eux avec leur fils en pleine forme

Le lendemain matin, à peine le coq avait-il chanté que chacun s’acquitta de la mission qui lui avait été confié. La délivrance était en marche !

Le Docteur était parti cacher le Tardis à l’entrée Sud, afin de filer le plus vite possible avec les prisonniers. Il s’inquiétait de l’état dans lequel était Astrid, les paroles de Guy l’avaient profondément secoué. Il se demandait se qu’avait pu lui faire le shériff pour lui faire chambouler l’esprit. Pendant qu’il réfléchissait à un moyen de guérison pour elle et son fils, il claqua des doigts et le filtre de perception se mit en place, rien à craindre donc de son côté.

Cela s’avérait plus délicat pour Robin, ses hommes et Richard, qui devait rentrer dans le château le plus discrètement possible. Il avait été décidé de récupérer Guy avant qu’il ne monte voir Astrid et qu’il laissa sa place à Richard, leur ressemblance rendant impossible à voir l’échange. Richard grillait d’impatience de serrer sa femme dans ses bras !

Robin assomma un garde et revêtit ses vêtements, il se rendit ensuite jusqu’à la cellule de Guy. Celui-ci était assis attendant le moment de voir Astrid. Il s’étonna d’abord de voir un garde de si bonne heure, et après que celui-ci lui ait fait un clin d’œil, il reconnu Robin. Le dialogue s’engagea ainsi :

<<Locksley heureux de te revoir ! Alors quel est le plan ?

-Gisborne, toujours dans les ennuis, tu ne changeras jamais plaisanta Robin, en ce qui concerne le plan, prépare toi à sortir, au faite à tu encore des vêtements dans le château, nous en aurions besoin pour Richard.

-Richard est là aussi ? Est-il au courant pour l’état de sa femme, il risque d’avoir un choc !

- Non nous avons préféré ne rien lui dire, on te sort de là, il prend ta place et reviens avec Astrid.

- J’espère qu’elle va le reconnaitre, elle ne fait plus confiance à personne ! En cas de besoin dit-lui de prendre la fiole rose prés du lit, c’est une tisane qui la calme.

- D’accord, je vais lui faire la commission, autre chose ?

- Je ne suis pas sur qu’elle soit capable de marcher, elle est très très faible, cela fait 3 jours qu’elle refuse de manger.

- Nous verrons sur place, de plus le Docteur à un plan de secours en cas de pépin.

- Le Sheriff ne devrait pas rentrer avant la nuit, mais prenez des armes et amenez moi en une aussi, ce serpent est vicieux !

- Très bien, à tout à l’heure, fait comme si de rien n’était ce n’est pas le moment de se faire repérer !>>

Robin se faufila dans l’obscurité, à la recherche de l’ancienne chambre de Guy, une fois qu’il eu prit selon dot il avait besoin, il parti à la recherche de celle du Sheriff. Celle-ci se trouvait dans le donjon le plus haut, il était donc impossible de passer par l’extérieur, Robin dû faire preuve de ruse afin d’entrer dans la chambre. Le Sheriff était parti, mais sa garde rodait tout autour.

Il réussit à crocheter la serrure, et là il vit une jeune femme profondément endormie. Elle semblait tellement triste dans son sommeil que cela lui fit mal au cœur. Il repéra aussi la fiole rose, et la prit au cas où.

Il referma le plus doucement possible et reparti vers les cachots où Guy et Richard, qui avait réussi à se faufiler l’attendaient. Ils se changèrent, s’armèrent chacun d’une épée et pendant que Robin jouait son rôle de garde emmenant Richard, Guy fila vers les portes du château.

Lorsque Robin se fit acoster par un garde, Richard cru que le plan tombait à l’eau. Mais Robin étant le roi de l’improvisation, il engoula son « collègue » de ne pas le laisser passer et de contredire les ordres du Sheriff, l’autre se poussa bien vite de son chemin !

Ils arrivèrent devant la porte, et Robin prévint Richard que sa femme risquait de ne pas le reconnaitre et qu’elle était très affaiblie, la nouvelle fut rude, mais maintenant qu’il était là une chose à faire. Il poussa la porte. Astrid était assise au bord du lit, amincie, pâle, et les yeux dans le vague. Il tourna le regard vers les arrivants, et ne dit rien.

Richard s’approcha doucement d’elle, espérant provoquer une réaction de joie. Mais rien ne se passa. La seule chose positive c’est qu’elle ne s’était pas mise à hurler !

Je ne reconnaissais pas cet homme, il ressemblait à Guy mais ce n’était pas lui, malgré tout quelque chose me disait de lui faire confiance, que j’étais en sécurité avec lui. Lorsqu’il s’approcha pour me prendre dans ses bras, je m’accrochais à lui.

Richard était heureux de serrer sa femme contre lui. Il la garda bien 10 minutes contre son cœur. Il observait chaque détail de son corps et une cicatrice sur sa main lui sauta aux yeux, ainsi qu’une alliance qui n’était pas la leur ! Il prit délicatement la main d’Astrid et demanda à Robin ce que signifiait les lettres de la cicatrice. Robin lui répondit horrifié qu’il s’agissait des initiales du Sheriff. Richard bouillait de rage, ce qui provoqua une réaction de peur chez Astrid. Il se calma aussitôt se promettant de régler cette histoire plus tard.

Robin et Richard, portant Astrid dans ses bras sortirent de la chambre avec mille précautions. Astrid ne disait toujours rien la tête contre l’épaule de Richard. Elle semblait bien, prête à s’endormir. Ils arrivèrent sans encombre jusqu’aux cachots où Robin vif comme l’éclair assomma un garde prêt à donner l’alerte. Tout c’était bien passé jusque là.

Le Docteur et Guy attendaient à l’entrée des cachots, et quand ils virent arriver leurs amis avec Astrid dans les bras, ils poussèrent un ouf de soulagement. Un peu rapide néanmoins le soulagement car lorsque Astrid vit le Docteur elle se mit à hurler ! Ce qui ne manqua pas de prévenir les gardes !

Robin sorti de sa poche la fiole rose et la fit boire immédiatement à Astrid avant que les autres n’interviennent. Il leur cria de courir jusqu’au Tardis pendant qu’il retiendrait les gardes. Guy se mit à ses côtés pour se battre. Le Docteur et Richard foncèrent alors jusqu’à la sortie où ils tombèrent nez à nez avec le Sheriff. Celui-ci n’eut le temps de rien dire qu’il reçu un énorme coup de poing en pleine figure. Guy était arrivé derrière ses amis et avait prit un réel plaisir de frapper son ennemi.

Malheureusement il n’eut pas le temps de savourer ce moment qu’une flopée de garde arriva. Richard confia Astrid endormie au Docteur afin que celui-ci la mette à l’abri dans le Tardis. Le Docteur fila par une porte dérobée. Robin, Richard et Guy se mirent à frapper de tous côtés, les soldats semblaient arriver par dizaine ! Le Sheriff s’était relevé et se battait avec force contre Guy. Guy gardait l’avantage. jusqu’a ce que le Sheriff le blesse au bras. Il lâcha alors son épée et se trouvait piégé. Le Sheriff allait lui assener le coup final lorsqu’il s’effondra soudainement. Richard était arrivé derrière lui et l’avait assommé d’un coup d’épée. Soldats étant tous à terre, ils ne leur restaient plus qu’à filer vers le Tardis. Robin proposa de d’emmener le Sheriff avec eux afin que le Docteur lui fasse tout oublier. Ils le trainèrent alors jusqu’au Tardis.

Pendant ce temps le Docteur était arrivé jusqu’à son vaisseau. Il posa Astrid le plus délicatement possible. Il pensait partir rechercher ses compagnons lorsqu’elle se réveilla. Lorsque j’aperçu le visage de cet homme, une sensation de frayeur me saisie, et en plus j’étais dans un endroit inconnu. Guy n’était nulle part, et cet inconnu s’approchait doucement de moi. Je hurlais alors de toute la force de mes poumons.

Le Docteur déboussolé par les cris d’Astrid tentait de la calmer, mais plus il tentait de s’approcher plus les cris devenaient perçants et elle se recroquevillait de plus en plus sur elle-même, morte de peur. C’est à ce moment qu’arrivèrent Robin, Richard et Guy, avec leur cargaison. Le spectacle les laissa sans voix !

Le Docteur était à quatre pattes pour essayer d’approcher Astrid, qui cachée dans un coin hurlait. Richard poussa le Docteur et s’assit prés de sa femme qui se nicha dans ses bras.

<<Mais bon sang, que lui avez-vous fait Docteur ? grogna Richard visiblement énervé

- Mais strictement rien, je vous l’assure répondit le Docteur en se passant la main dans les cheveux en quête d’une explication à ce comportement étrange.

- Je pense qu’elle ne vous fait plus confiance dit Guy, c’est pour cette raison qu’elle hurle, vous lui faite peur !

- Elle a de quoi s’exclama Richard, après ce que vous lui avait fait, trahir sa confiance comme ça, elle doit vous considéré comme une mauvaise personne !

- Que lui avez-vous fait Docteur ?, interrogea Guy qui n’était pas au courant de la trahison.

- Ce cher Docteur à livré ma femme au Sheriff en échange de sa fille, hurla Richard, sans aucune considération pour nous, ni pour sa propre sécurité, beau travail Docteur !

- Ma femme vous voulez dire, siffla le Sheriff qui pendant cet échange de paroles s’était relevé et avait pris Robin en otage.

- Comment ? cria Richard, vous avez osez épouser MA femme !, >> Il allait se précipiter sur le Sheriff quand Astrid se leva pour lui bloquer le passage.

Pendant ce temps, d’un claquement de doigts le Docteur avait fermé le Tardis, Guy s’était déplacé doucement et se trouvait maintenant dans le dos du Sheriff, une épée à la main.

Le Docteur hurla alors : << Assez pas d’armes ici, >> et il fit tomber toutes les armes grâce à son tournevis sonique. Robin flanqua alors un violent coup de coude dans les côtes du Sheriff pendant que Guy lui envoyait un violent coup de poing. Richard se précipita pour participer à la fête.

Au bout de 5 minutes le Docteur les stoppa, ils ne devaient pas le tuer sous peine de changer l’Histoire. De plus, le Docteur avait besoin de savoir ce que contenait la potion que le Sheriff avait fait boire à Astrid pour en contrer les effets

Pendant ce temps, Astrid était arrivée, à tenir debout. Elle assistait au massacre du Sheriff. Elle se mit soudain à hurler. Les hommes se tournèrent alors dans sa direction, juste à temps pour la voir secouée de convulsions. Au bout de 2 minutes de tremblements, elle s’effondra, inconsciente.

Le Docteur se précipita, il prit son pouls, celui-ci était faible et son cœur battait lentement. Guy et Richard se précipitèrent à ses côtés. A peine Guy avait il touché la main d’Astrid qu’il s’effondra lui aussi. Son bras blessé saignant de plus belle Au même moment un hurlement retentit du fond du vaisseau !

To be continued


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MessagePosté le: Mar 9 Fév 2010 - 18:53    Sujet du message: Astrid & Guy 1 Répondre en citant

Astrid & Guy 5


Pendant que le Docteur courrait vers le fond du Tardis, Robin attachait solidement le Sheriff, de peur que celui-ci ne sème encore un peu plus la zizanie. Richard semblait complètement perdu !

Soudain, le Docteur appela Richard, il lui dit de venir dans la chambre ou se trouvait son fils. Il se précipita et eu la surprise de voir le petit parfaitement réveillé. La bulle de protection avait disparue. Le Docteur lui expliqua que si la bulle avait explosé c’était que le petit ne risquait plus rien. Toutes ces blessures avaient disparues.

Le Docteur conseilla à Richard de rester avec le petit pendant qu’il retournait voir Astrid et Guy. Tous les éléments devaient être liés !

Guy et Astrid étaient toujours évanouis prés de la console du Tardis, une douce lumière jaune les enveloppait. Astrid commença à s’agiter dans son sommeil.

Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, il me semblait voir des souvenirs qui n’était pas les miens. Une jeune femme brune revenait souvent, ainsi qu’un jeune homme avec un arc. Apparemment je n’aimais pas cet homme. Je reconnu aussi l’homme du château, ainsi que le Sheriff. Tout se mélangeait à une vitesse folle. J’avais l’impression d’être tomber dans un tourbillon sans fin.

Guy reprenait peu à peu ses esprits pendant que le Docteur lui bandait son bras blessé. Le Docteur essayait de comprendre les derniers évènements. Il décida d’interroger le Sheriff sur la fameuse potion qui avait fait perdre la tête à Astrid.

Comme celui-ci n’était pas en état de parler, il posa ses mains sur les deux côtés de sa tête afin de trouver l’information qu’il cherchait. Cet homme est vraiment monstrueux pensa le Docteur, en voyant certains des forfaits du Sheriff. Il tomba enfin sur ce qu’il cherchait. Il nota les ingrédients utilisés afin d’effectuer des recherches. Quand il eut finit, il fit avaler au Sheriff une pilule amnésiante, avant de le confier à Robin, afin qu’il le ramène au château.

Il garda Guy avec eux afin de faire des tests à la fois sur Astrid et sur son fils. Ils leurs pris un peu d’ADN et de sang à chacun afin d’effectuer des analyses plus pointues. Il ramena ensuite Richard chez lui avec le petit. Celui-ci avait besoin de se reposer dans un cadre familier.

Richard n’était pas d’accord pour laisser Astrid aux soins du Docteur mais Guy lui promis de veiller sur elle. Le Docteur jura de ramener sa femme en pleine santé, le plus tôt possible.

Astrid était toujours dans un semi-coma, prononçant parfois des paroles non-cohérentes. Un autre signe intrigua le Docteur. L’apparition d’un mystérieux signe sur l’avant bras gauche de la jeune femme.


Quand le signe eu complètement finit d’apparaitre, Astrid ouvrit brusquement les yeux. Elle regarda autour d’elle et sourit quand elle vit Guy. Mais son sourire disparut bien vite quand elle vit le Docteur.

<< Qui êtes-vous, et que faites vous dans ma chambre, monsieur ? Guy, te voilà en pleine forme, mais ne restes pas là, mon mari peut revenir d’une minute à l’autre, je ne veux pas qu’il te fasse encore du mal !

Guy et le Docteur se regardèrent sans rien comprendre au discours de la jeune femme.

- De quel mari parles-tu Astrid ?
- Mais du Sheriff voyons, tu le sais bien ! Tu étais présent à la cérémonie. >>

En se levant, Astrid se rendit compte qu’elle n’était pas dans sa chambre du château.
Elle tourna la tête dans tout les sens et s’évanouit de nouveau.


- Que lui arrive-t-il Docteur, elle ne se souvient pas de vous, ni de son sauvetage, c’est plutôt inquiétant non ?

- Très inquiétant en effet, de plus ce signe sur son bras me dis quelque chose, restez avec elle pendant que je fais quelque recherches. >>

Guy regardait Astrid dormir, il la trouvait tellement belle ! Il s’approcha alors de son visage et allait l’embrasser quand le Docteur surgit en hurlant :

<< Non ne faite pas ça, vous allez aggraver son état !!!

- Pardon ? dit Guy abasourdi par cette nouvelle.

- Oui, il ne faut plus que vous la touchiez, elle subit un transfert génétique à chaque effleurement. Cela est dû à des particules d’énergie du Tardis qui se sont infiltrés dans son corps !

- Elle peut en mourir ?


- Non mais sa personnalité peut disparaitre, elle deviendra juste un pantin qui croira ce qu’on luit dit.

- Et cette marque, qu’est ce que c’est ?

Le Docteur baissa alors la tête, et dit tout bas :

- C’est la marque de Rassillon….>>


<< Ce qui signifie ? , demanda Guy, est ce dangereux ?

- Une légende de ma planète, raconte que cette marque apparait quand une personne a été trahie par un Seigneur du temps et que cette trahison a eu des effets dans le continuum espace-temps.

- En laissant Astrid aux mains du Sheriff, j’ai modifié l’histoire, car celui-ci n’aurait jamais du se marier, de même qu’Astrid n’aurait jamais du subir de tortures. La potion que lui a donnée le Sheriff mélangée à la poussière de temps à provoquer une amnésie chez Astrid.

- Que faire pour la soigner Docteur, une autre potion ?

- Non c’est plus compliqué que ça, j’ai essayé de la soigner, mais la marque fait un barrage autour de ses souvenirs, elle ne laisse passer que la partie dans votre monde. Je suppose que nous devons régler les choses à votre époque avant de pouvoir la guérir.

- Que comptez-vous faire, Docteur l’interrogea Guy.

- Je cherche, je cherche, il ne faudrait pas créer un paradoxe en plus du reste.

Pendant que le Docteur retournait à ses recherches, Guy tournait en rond, dans le Tardis. Il s’inquiétait pour Astrid, et était tellement désolé de ne pas pouvoir la serrer dans ses bras pour la réconforter. Maudit Sheriff ! Il lui ferait payer le mal qu’il avait fait ! Il jura qu’il le tuerait même si cela devait lui couter la vie.

Astrid se réveilla, et ne reconnaissant pas ses appartements, elle appela à l’aide. Guy arriva au premier cri.

<<Guy ou sommes nous, quelle est encore cette diablerie ! C’est bizarre car il me semble être déjà venu ici, mais je ne sais plus quand, ni pourquoi. Viens près de moi Guy, j’ai besoin de te sentir près de moi, dit Astrid en tendant sa main vers lui.

- Désolé Astrid, je ne peux pas, je ne veux pas te faire encore plus de mal.

- Mais de quoi parles-tu ? Tu ne m’as jamais fait de mal toi ! Au contraire !

- Il a raison Astrid, il ne doit pas vous approcher, l’informa le Docteur arrivé en catimini.

- Qui êtes vous ? cria alors Astrid, comment connaissez-vous mon nom ?

- Nous avons voyagé ensemble Lady, mais le voyage ne s’est pas déroulé comme prévu, vous avez perdu la mémoire.



Astrid semblait dubitative. Il lui semblait que si elle avait voyagé avec cet homme, elle s’en souviendrait. Mais Guy sembla lui confirmer les dires de l’étranger.

Pendant qu’elle discutait avec Guy de ses souvenirs, le Docteur continuait ses recherches. Il tomba sur un texte qui complétait la légende de la marque de Rassillon. Celle-ci pouvait disparaitre si la personne marquée accordait son pardon au traitre.

Encore fallait-il quelle se souvienne de lui pour lui pardonner, et cela était la partie la plus délicate de l’affaire. Il fallait lui faire retrouver la mémoire, le plus rapidement possible sinon la marque serait indélébile et son ancienne vie serait totalement effacée.

Le Docteur décida alors de ramener Astrid chez elle, peut être que la vue de son fils et de Richard provoquerait elle un choc salutaire.

Guy revint auprès du Docteur car Astrid s’était rendormie. Il semblait inquiet car elle lui avait parlé d’évènement qu’elle n’était pas sensée connaitre. Notamment le passé de Guy et des violences que celui-ci avait fait subir aux villageois lorsqu’il était sous les ordres du Sheriff.

Le Docteur, au bout de 5 minutes de réflexions parla de syndrome de paradoxe temporel. Astrid avait récupérer le mal de son fils et la poussière du temps avait provoqué une accélération de l’assimilation des pensées de Guy.

<<C’est un début d’explication qui va peut être nous permettre de la soigner, expliqua le Docteur, nous allons retourner chez elle, cela provoquera peut être une réaction.>>

Le Tardis décolla et se posa pile au milieu du salon de chez Astrid et Richard. Celui-ci se précipita à l’intérieur, fou d’inquiétude.

<<Ou est-elle ? Est ce qu’elle va bien ? interrogea Richard
- Relax, elle s’est réveillée et j’ai pu enfin découvrir de quoi souffrait votre femme, c’est d’ailleurs pour cela que nous sommes revenu. !>>

Richard attendait plus d’explications lorsque Guy-Lukas entra dans la pièce et murmura :

<<Elle est où ma maman, elle me manque. Dis papa elle va revenir bientôt ?>>

Les trois hommes ne surent quoi dire.


C’est à ce moment qu’Astrid fit son apparition aux portes du Tardis. Elle était encore un peu chancelante, mais elle pouvait maintenant tenir sur ses jambes.

Elle lança un regard circulaire tout autour d’elle. Elle ne reconnaissait pas la pièce mais aperçu Guy et un homme qui était son double. Elle continuait son observation quand elle senti un choc contre son ventre.

Le petit garçon s’était précipité vers elle et avait accroché ses petits bras autour de sa taille en criant maman. Mais à peine l’avait-il touché qu’un éclair bleu jaillit séparant le petit de sa mère. Guy-Lukas fut précipité à 2 m de là alors qu’Astrid s’écroulait.

Le Docteur se précipita vers le Tardis en criant à Richard de mettre le petit à l’abri dans sa chambre. Le petit garçon n’était pas blessé, mais en état de choc il s’était mit à pleurer. Guy s’était rendu au côté d’Astrid et l’avait rattrapé avant qu’elle ne tombe.

Le Docteur revient avec une sorte de mini-scanner. Il hurla à Guy de lâcher Astrid.

Il semblait paniquer. Astrid était très pâle. Richard, après avoir calmé et coucher le petit revint auprès de sa femme.

<<Que c’est il passer Docteur ? Qu’était ce que cet éclair bleu ? demanda Richard d’une voix atone

- C’était la bulle de protection, elle s’est déclenchée car elle a senti le petit en danger. Astrid a pris sur elle le mal qui rongeait votre fils. Donc la protection la considère maintenant comme une ennemie pour Guy-Lukas.

- Que faire ?


- Je ne sais pas, mais il ne faut surtout pas qu’ils se touchent.

- Je peux aller voir ma femme Docteur interrogea Richard

- Oui allez y normalement elle ne risque rien avec vous.>>

Richard se rendit au chevet de sa femme. Il se sentait si démunit. Il n’entendit pas Guy arriver derrière lui.

<<Embrasse-là souffla Guy, ce qui fit sursauter Richard, j’aimerais tellement pouvoir le faire, donc fais le pour moi.>>

Richard se pencha alors sur le visage de sa femme et l’embrassa tendrement sur les lèvres.
Elle gémit légèrement et une légère poussière dorée sortit d’entre ses lèvres. Elle ouvrit les yeux et murmura : << Richard …>>


Guy partit chercher le Docteur. Il lui précisa ce qui c’était passé lorsque Richard avait embrassé sa femme. Le Docteur se pencha sur Astrid qui s’était rendormie, et passa un doigt sur ses lèvres afin de récolter un peu de poussière dorée. Il entama des recherches approfondies afin de comprendre comment le baiser de Richard avait pu provoquer une expulsion de poussière du temps et permettre à Astrid de prononcer le nom de son mari.

Richard et Guy étaient restés auprès de la jeune femme et la regardait dormir. Richard dit :
<<Je me souviendrais toujours du jour ou je l’ai rencontré dans cette rue de Londres, elle avait l’air si malheureuse. Elle m’a expliquée ensuite que c’était parce qu’elle venait juste de te quitter.

- La séparation avait été difficile bien que notre liaison eut été très courte. Elle m’a complètement transformé, c’est à partir de ce jour que j’ai cessé d’obéir aux ordres dégradants du Sheriff et que je me suis allié avec Robin.

- Elle changerait un lion en chat avec un de ses sourires dit Richard dans un soupir, elle est tellement gentille et confiante. C’est malheureux qu’elle soit tombée sur le Docteur !

- Je ne pense pas que se soit un mauvais gars, il est seulement trop seul, il ne se rend pas compte des conséquences de ses actes. Et puis si elle ne l’avait pas rencontré, elle ne nous aurait pas connus non plus !

- Des fois je me dis qu’il aurait mieux valu pour elle soupira Richard. >>

Le Docteur arriva à ce moment de la conversation. Il paraissait contrarié. Apparemment il allait leur annoncer une mauvaise nouvelle.

Il les fit sortir de la chambre et ferma la porte.

<<Messieurs, commença-t-il , nous avons un problème. La poussière du temps à altérer la composition de l’ADN d’Astrid ce qui provoque une altération de ses défenses. Cela signifie qu’elle est sensible au moindre effleurement de l’un ou de l’autre d’entre vous. Si c’est Guy qui la touche elle ne se souvient que du moyen-âge, et si c’est vous Richard, elle ne se souvient que de l’époque actuelle. Je pense donc que nous allons faire un choix drastique. Soit elle ne se souvient que d’une époque et j’arrive à la stabiliser, soit elle risque de mourir car son organisme ne supportera pas cette pression plus de 48 heures de plus.

- Et pour notre fils, que se passera-t-il en fonction de l’époque choisie ? demanda Richard plus qu’inquiet.

- Je procéderais à une modification de son ADN en fonction de la période choisie afin qu’ il ne souffre d’aucun changement.

- Je vous laisse réfléchir, pesez bien le pour et le contre de chaque solutions, tout en sachant que les deux périodes sont intimement liées et que les évènements de l’une peuvent provoquer des pertes dans l’autre. je suis désolé mais je ne peut rien faire de plus dit le Docteur tristement.

Les deux hommes s’isolèrent pour réfléchir tranquillement à la situation. D’une manière ou d’un autre l’un des deux serrait définitivement rayé de la mémoire de la jeune femme. Le choix était cruel car tout les deux l’aimaient.


Le Docteur profita de l’absence des deux hommes pour se rendre au chevet d’Astrid. Il avait besoin d’être seule pour tester une méthode de guérison mais il ne voulait pas apporter de faux espoirs à Richard et Guy. Certes il avait été un peu brutal mais c’était pour leur bien.

Le Docteur saisie la main d’Astrid, il savait que le moindre effleurement la ferait réagir. En effet, elle ouvrit les yeux et dit : <<Docteur…

- Astrid nous n’avons pas beaucoup de temps, dites-moi de quoi vous rappelez-vous ?
-
- Je me rappelle de notre voyage en Tardis, de Guy, de mon fils, de Richard et .. les larmes commencèrent à couler, du Sheriff

- Je suis désolé, vraiment désolé de vous avoir laissé aux mains de cet affreux homme, il m’avait piégé, j’ai été obligé de vous trahir, je vous présente toutes mes excuses mon amie. Dites-moi que vous me pardonner s’il vous plait.

- Je ne sais pas Docteur, c’était vraiment horrible, vous n’avez pas idée dis-je en pleurant de plus belle. Mon fils, comment va mon fils me rappelais-je soudain affolée.

- Il va mieux, il s’est rétabli et dort tranquillement dans sa chambre me rassura le Docteur. Astrid j’ai vraiment besoin de votre pardon me murmura-t-il les larmes aux yeux.

- Vous avez l’air tellement sincère, c’est d’accord, je vous accorde mon pardon lui répondis-je en l’embrassant sur la joue. A peine j’au prononcé ces mots qu’il me sembla que mon crane se fendait et que je sombrais dans l’inconscient.>>

Le Docteur observa le poignet d’Astrid la marque de Rassillon commençait à disparaitre. Il poussa un soupir de soulagement. Il aurait peut être la possibilité de récupéré entièrement les souvenirs de la jeune femme. Néanmoins un choix était toujours nécessaire.

Il plaça ses mains sur les tempes d’Astrid et constata que la barrière avait été enlevée. Mais la poussière temporelle était toujours dans son corps et elle restait un danger pour sa vie.

Il entendit la porte s’ouvrir et quand il se retourna Guy et Richard étaient sur le pas de la porte et avaient apparemment pris une décision.

Richard commença ainsi :

<< Docteur nous avons pris notre décision, celle-ci nous a été dictée par la logique. Il nous semble plus judicieux que ma femme se souvienne de notre époque actuelle. Déjà c’est à cette époque qu’elle est née et en plus le moyen-âge est bien trop dangereux. Guy est d’accord avec moi, elle a déjà bien trop souffert à son époque>>

Guy acquiesça d’un air triste, il savait que cette solution était la meilleure aussi bien pour Astrid que pour son fils. De toute manière il n’aurait jamais du se rencontrer sans l’intervention du Docteur.

Le Docteur les regarda tout les deux et hocha la tête :

<< Très bien, si votre décision est définitive, je vais d’abord m’occuper de Guy-Lukas afin que celui-ci ne souffre pas du changement, en effet sans votre rencontre dans le passé le petit n’existe pas donc je vais transformer son ADN en remplaçant les chromosomes issus de Guy par ceux de Richard. Ne craignez rien c’est sans danger, juste une piqure. >>

Après avoir fait quelques manipulations dans le laboratoire du Tardis, le Docteur se rendit dans la chambre du petit garçon. Celui-ci pleura deux minutes lors de l’injection et puis tout se passa pour le mieux. Il ne semblait pas souffrir.

Le Docteur procéda à deux trois examens histoire d’être sure du l’état du petit avant de s’attaquer à Astrid. Il savait que le cas de la jeune femme serait beaucoup plus complexe.

Il proposa à Guy, qui semblait extrêmement malheureux, de faire ses adieux à Astrid.

La jeune femme était toujours endormie dans une chambre du Tardis. Guy ne put s’empêcher de caresser sa joue. Elle ouvrit les yeux et prononça le nom de Guy. Il se pencha alors sur elle et l’embrassa passionnément. Il ne pouvait se résoudre à l’oublier pour toujours. Il fit alors un geste fou. Il la prit dans ses bras et quand il fut sur de ne pas être vu, sorti hors du Tardis.


Quand le Docteur et Richard se rendirent dans la chambre, ils ne trouvèrent qu’un lit vide. Richard était dans une rage folle. Le Docteur quand à lui s’écroula dans un coin en murmurant : << C’est une catastrophe !!!>>


Guy, avec Astrid dans les bras, était sorti du Tardis et se retrouvait maintenant au milieu du salon de chez la jeune femme. Il réalisa alors qu’il se trouvait dans une ville inconnue et qu’il serait vite perdu. Il jeta un regard à Astrid qui était de plus en plus pâle. Il décida alors de l’allonger sur son lit. Il ouvrit plusieurs portes avant de trouver la chambre à coucher, dont celle du petit qui dormait comme un ange. Il coucha Astrid et s’allongea à côté d’elle. Il savait qu’il avait fait une erreur, mais la perdre pour toujours lui semblait une injustice encore plus grande.

Richard et le Docteur étaient eux aussi en dehors du Tardis. Richard dans une fureur extrême et le Docteur complètement abattu. Ils entendirent un bruit qui semblait venir de l’appartement. Ils allèrent d’abord voir dans la chambre du petit avant de se diriger vers la dernière pièce.

Richard se précipita vers Guy et lui assena un phénoménal coup de poing dans la mâchoire. Guy n’hésita pas à se défendre et le combat commença alors à dégénérer.
Le Docteur hurla :
<<Arrêtez immédiatement, Astrid est au plus mal, je ne sens presque plus son pouls, elle risque de mourir d’une seconde à l’autre ! >>

Les deux hommes arrêtèrent immédiatement de se battre et prirent chacun une main d’Astrid.

Alors que le Docteur s’apprêtait à leur dire que c’était trop tard, un nuage de poussière dorée sortit de la bouche de la jeune femme. Elle fut prise de violents spasmes. Le Docteur posa alors ses mains de chaque côté des tempes de la jeune femme pour comprendre ce qui se passait. A peine eu-t-il eu le temps de lire ses pensées qu’un immense flash blanc traversa la pièce. Il passa à travers le Docteur pour finir sa course sur Astrid.

Le Docteur fut projeté en arrière. Astrid poussa un soupir et ne bougea plus. Il semblait quelle était morte, quand Richard se pencha vers elle. Elle ouvrit soudain les yeux et dit :

<<Ou suis-je ? Qui êtes vous ? Et surtout qui suis-je ?>>

Le Docteur se releva, un peu sonné, prit le bras d’Astrid et remarqua que la marque au fer rouge avait disparue.

Il regarda les deux hommes qui étaient encore sous le choc des évènements et leur dit :

<< Effacement temporel, Astrid ne se souvient plus de rien, ni de vous, ni de moi ni même d’elle-même et sa propre histoire. Elle est vivante mais c’est une page blanche, tout est à réécrire. Cela risque de prendre pas mal de temps….>>


Astrid était dans sa chambre à coucher et se contemplait dans le miroir. L’image que lui renvoyait celui-ci lui était celle d’une inconnue. Elle se trouva plutôt pas mal, bien qu’elle n’aima pas trop la couleur de ses cheveux. Elle rechercha ensuite des vêtements qui lui conviendrait mieux. Elle faisait beaucoup trop fille sage.

Pendant ce temps, les trois hommes réunis dans le salon, essayait de trouver une solution pour résoudre l’amnésie d Astrid. Le Docteur leur expliqua que la réunion de leurs trois esprits lorsque ils avaient touché en même temps la jeune femme avait provoqué cet éclair blanc. Celui-ci avait vidé complètement son esprit en y insérant une petite part d’eux même, mais il ne savait pas quel esprit prendrait le dessus.

Il proposa donc d’avoir une petite discussion avec elle. Ils se dirigèrent alors vers la chambre. Ils eurent alors la surprise de trouver la jeune femme en sous-vêtements au milieu d’un immense tas de vêtements trainant un peu partout. Lorsqu’elle s’aperçu de leur présence, elle enfila prestement un peignoir. Le Docteur avait détourné la tête alors que Guy et Richard étaient ravis du spectacle.

Le Docteur commença ainsi :

<< Madame vous souffrez, d’amnésie vous vous appelez Astrid et …

- Ah tiens, Astrid, ouais c’est pas mal, mais pourquoi madame, je n’ai pas l’air si vieille !

- Non en faite vous êtes mariée à Richard.

- Lui ? ah bon, pourtant ce n’est pas trop mon genre d’homme, j’aime plutôt les gars comme vous mon mignon>>

Le Docteur resta muet quelques secondes, sous le choc de ces paroles alors que Guy et Richard ne savaient pas s’ils devaient rire ou pleurer. Jamais la jeune femme ne s’était exprimée ainsi.

Alors que le malaise s’installait, la jeune femme s’était rapprochée du Docteur. Elle se pendit alors a son cou et lui colla un énorme baiser sur la bouche sans que celui-ci ai eu le temps de réagir.

Il se dégagea alors de son étreinte et sortit de la chambre furieux de s’être fait avoir de la sorte. Il fut vite rejoins par les deux autres, pas franchement ravi de la scène dont ils avaient été témoins.

Astrid regarda partir les 3 hommes, assez contente d’avoir réussi à embrasser ce charmant jeune homme. Il ne lui restait plus qu’a se trouver une nouvelle garde-robe.


Le Docteur encore furieux de s’être fait berner, dit aux deux autres :

<< Il faut absolument qu’Astrid retrouve la mémoire, pour le bien de tous. Surtout du mien, je ne supporterais d’avoir une bécasse amoureuse sur le dos !

Premièrement, Richard, vous devez lui montrer des photos de vous, de votre vie avec elle, peut être cela lui rappellera quelque chose. Guy essayera de lui parler de son époque. Et en désespoir de cause, je remonterais le temps avec le Tardis afin de lui montrer son existence jusqu’à maintenant. C’est un peu risquer mais c’est l’une de nos seules chances.>>


Astrid, qui s’était glisser derrière la porte du salon pour espionner les trois inconnus, fut d’abord blessée de s’entendre traiter de bécasse, puis furieuse de voir que ces trois hommes voulaient décider de sa vie pour elle. Elle souhaitait être libre et faire comme bon lui chantait. Finalement cette perte de mémoire avait du bon, elle allait lui permettre de vivre une nouvelle vie !!

Elle choisi dans son armoire une petite brassière noire assez décolletée et un jean taille basse, on pouvait voir son nombril et elle trouvait ça très fun. Au revoir col roulé et autre pull long pensa-elle. Elle fit une queue de cheval tout en ayant dans l’idée de passer chez le coiffeur. Il lui restait juste à trouver une destination sympathique pour démarrer une nouvelle vie.

Elle tomba alors sur une page de magazine qui vantait les mérites de Malibu, ses plages et sa vie douce et sucrée. Elle regarda alors dans son sac à main et trouva une carte de crédit. Elle pourrait facilement acheter un billet d’avion avec ça ! Elle fit une petite valise avec le strict minimum : un bikini, une serviette et des lunettes de soleil, pour le reste elle verrait sur place.

Elle prit ensuite un bâton de rouge à lèvre et nota « Tchao les nazes » sur le miroir de sa chambre avant de sortir discrètement de l’appartement.
En passant dans la rue, elle repéra un coiffeur sans rendez-vous. Elle prit place dans un fauteuil et changea ses longs cheveux blonds contre un carré long noir de jais, la transformation était totale !

Quand les trois hommes revinrent dans la chambre, ils comprirent qu’Astrid avait prit la fuite. Ils se regardèrent tout les trois, et s’écroulèrent sur le lit afin de trouver une solution pour la retrouver.

Pendant ce temps Astrid était dans une un taxi qui l’emmenai vers l’aéroport pour commencer sa nouvelle vie.
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